Q: Si tu étais une finale ?
R: La finale de la Coupe de la Ligue en 2003, remportée par Monaco contre Sochaux. Pour les « on s’en bat les couilles » entonnés après le but sochalien, à quelques minutes de la fin du match alors que l’on menait 4-0. Aussi parce qu’on l’a mis profond à Moustache (aka Guy Lacombe) ce soir-là (bon, il nous l’a bien rendu récemment).
Q: Si Materazzi est à terre, blessé, et que l’arbitre ne dit rien, tu mets la balle en touche ?
R: Bien sûr que non, à la guerre comme à la guerre.
Q: Si tu étais un éternel looser ?
R: Sammy Traoré. Le plot sur le terrain. Le pilier de banc. Mon idole.
Q: Si tu es seul devant le but à la 89ème, tu tentes de marquer le premier but de ta carrière, ou tu passes la balle en retrait à ton coéquipier qui peut devenir meilleur buteur ?
R: Je la joue altruiste. Déjà parce que j’ai un grand cœur, et surtout parce que je sais pas cadrer, à tous les coups j’aurais tué un pigeon. Au moins, si c’est lui qui se loupe, c’est pas sur moi que les supporters jetteront des tomates !
Q: Si tu étais un geste technique ?
R: Un petit pont. Parce que c’est le geste bien rageant pour l’adversaire, genre « j’l'ai mise entre tes jambes et j’suis passée quand même ».
Q: Si tu marques un but, tu es plutôt : « je laisse tous mes coéquipiers me sauter dessus », ou « je fais le tour du stade en faisant l’avion » ?
R: Si je joue dans une équipe mixte, évidemment je laisse tous mes coéquipers me sauter dessus !
Q: Si on ouvre la porte de ton garage de footballeur, on y trouve un Cayenne ou une Aston Martin ?
R: Je crois beaucoup à l’adage qui dit que ceux qui ont une grosse voiture en ont une toute petite. Alors je préfère claquer mon salaire de ministre en taxis.
(bon, non, en vrai, j’ai juste pas le permis – mais c’est moins glamour, présenté comme ça)
Q: Si tu étais un stade ?
R: Le stade Louis-II, le stade du cœur.
Q: Si tu es dans les tribunes, tu cries : « Arbitre enculé ! », « Allez bouge-toi le cul bordel ! », ou « On joue contre des Italiens, ou quoi ? » ?
R: J’affectionne pas mal le « Mais tu sais où tu peux te le foutre, ton drapeau » lorsque l’arbitre de touche signale un hors-jeu (forcément imaginaire !) de mon équipe.
Q: Slip ou caleçon ?
R: String ! J’ai beau aimer le foot, je reste une fille, bordel !
